google lighthouse

Fusion Lighthouse et Google PageSpeed : changements et aperçu

publié le 7 décembre 2018

Si vous avez pour habitude d’utiliser l’outil Lighthouse de Google et que vous vous servez, à côté, de solutions annexes pour tester la vitesse de votre site, vous savez que les résultats ne sont pas toujours cohérents entre eux. En effet, il arrive d’avoir autant de résultats différents que de logiciels utilisés. C’est pourquoi Google a décidé de simplifier les choses en utilisant les données Lighthouse pour Google PageSpeed.

Ce que ça change concrètement

Tous les experts de SEO le savent : avoir des pages qui se chargent rapidement est un critère essentiel de bonne santé d’un site. En effet, en plus d’avoir un impact sur le positionnement d’un site, il s’agit d’un enjeu UX important : l’internaute qui subit des ralentissements peut avoir envie d’aller voir ailleurs. De même, un temps de chargement interminable a un impact négatif sur le crawl des robots. En bref, avoir un site qui se charge rapidement est un travail permanent que doit réaliser tout webmaster.

C’est pour cela que Google avait proposé un outil baptisé Google PageSpeed. Pourtant, depuis novembre 2018, plusieurs changements ont eu lieu sur cet outil, à commencer par la notation. Avant cette mise à jour conséquente, obtenir 80 sur 100 était passable. Aujourd’hui, être en dessous de 90 signifie que vous devez vérifier dans les plus brefs délais ce qui ne va pas. En effet, entre 50 et 89, la vitesse d’un site est considérée comme moyenne et mauvaise en dessous de 50. Premier changement de poids.

google page speed report

Deuxième évolution : d’anciens facteurs ont changé de place ou ont tout bonnement disparu tandis que de nouveau font leur apparition. De plus, certaines évaluations de sites pré et post mises à jour ont montré que la note actuelle est plus beaucoup sévère qu’avant. Il n’est, en effet, pas rare qu’elle descende de quelques points entre les anciennes et nouvelles analyses.

Premier aperçu du nouveau Google PageSpeed

Si vous utilisez web.dev, vous allez voir que la prise en main est exactement la même. Tout commence par une recherche en indiquant votre URL dans le champ d’analyse. Une fois cette première action réalisée, l’outil vous propose deux pages : une pour le mobile et l’autre pour l’ordinateur. Les deux notes sont sur 100 avec un code couleur vert, orange ou rouge en fonction des résultats.

Puis, nous découvrons plusieurs catégories :

  • Données de champ;
  • Origin Summary;
  • Données de laboratoire;
  • Opportunités;
  • Diagnostics;
  • Audits réussis.

Ce qui nous intéresse ici, ce sont les données de laboratoires, les opportunités et les diagnostics. Ce sont, en effet, grâce à celles-ci que vous pourrez améliorer les performances de votre site. La première catégorie vous offre différentes données allant de l’indice de vitesse au délai avant interactivité ou le premier passage significatif. Les autres vous proposent des solutions qui vous aideront à prioriser vos actions de modification. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que ce test prend aussi en compte l’environnement au sein duquel il est réalisé. C’est pourquoi deux tests effectués dans deux environnements différents vont vous fournir des résultats distincts.

données de laboratoire page speed insight rapport page speed google
Articles associés :